Voyage insolité...

...Ou comment j'ai séjourné dans une des villes les plus fermées du monde! Voici le récit d'un séjour entre prison, vie campagnarde et sous-marin nucléaire...
Mardi 7 mars 2006

VOICI LE PREMIER ARTICLE PRECEDENT "PORT ARTHUR" : LES TRIBULATIONS DE DEUX MANDCHOUS A PARIS : MONSIEUR LI... ET TOUPET !"

MONSIEUR LI ... AVANT PORT ARTHUR / 1

Avant notre départ pour Lüshun (Port Arthur), Monsieur Li souhaite acheter des vêtements pour la famille...Inutile de lui proposer les magasins où il peut trouver son bonheur...non! Il ne fait pas confiance à un parisien mais à ses propres connaissances! Pour les vêtements, cela ne peut-être qu'aux galeries Lafayette.

LES GALERIES LAFAYETTES...

Les galeries Lafayettes de Dalian (à 1h30 de Port Arthur) sont les galeries parisiennes d'il y a vingt ans...assez populaires. Ce qui m'a surpris, c'est d'y trouver de vraies toilettes. C'est très agréable et pas négligeable en Chine! Lorsque je suis entré -côté hommes-, c'était assez surprenant. Le long du mur, l'urinoir collectif permet d'accueillir une dizaine d'hommes. Mais nous sommes en Chine... il y avait une bonne vingtain d'hommes urinant en même temps, presque sur deux files! Autant vous dire que je n'ai pas profité de ces commodités qui ne désemplissaient pas...

Monsieur Li, donc, en ma compagnie, prend le métro (ligne 2, aérien). Il reste debout, raide, regardant droit devant lui... Je ne suis pas certain qu'il arrive à s'habituer au métro. Il a envie de vomir. Il le dit assez fort pour en faire profiter le wagon. Aux Galeries, il va d'un pas décidé en direction du rayon "femme". Il commence par choisir pour sa mère. Les allées sont désertes, je me demande s'il réalise que nous sommes dans des rayons de grandes marques... Mais cela ne semble pas le gêner. Je m'écarte un peu et le voit disparaitre. Puis, au détour d'une allée, Il commence à enlever son pantalon. La vendeuse la plus proche le regarde, trop surprise pour réagir. Sous son pantalon, un magnifique collant de laine orange. Je remarque alors qu'il a déjà une jupe -taille 52- dans les mains. Il l'enfile...Je commence à avoir honte. Il se promène avec pour se voir dans la glace. Satisfait, il se rhabille mais pas pour longtemps : il essaye ensuite des chaussures à talons et tente de marcher avec sur le beau parquet ciré... La vendeuse n'a toujours pas bougée. Heureusement, il n'y a pas d'autres clients à l'étage.

Monsieur Li essaye ensuite un manteau avant de continuer ses achats côté "Homme" où deux paires de chaussures de tailles très différentes sont achetées.

LE MOULIN ROUGE

Le Moulin Rouge est beaucoup plus connu en Chine que n'importe quel monument français. C'est curieux mais la raison n'en est pas moins surprenante.

La famille de Monsieur Li -surtout les hommes- s'amusent à se moquer de lui parce qu'il a sa chambre pas très loin du Moulin. Ce lieu est synonyme en Chine du plus grand bordel, d'un lieu de débauche mythique!

Pour le remercier de m'inviter chez lui à Port Arthur, je décide de lui faire une surprise...

J'ai invité Monsieur Li à dîner dans une crêperie. Je lui dit que je l'invite également pour la soirée mais sans lui préciser le lieu, pour en garder la surprise... Nous rentrons chez moi (nous avons mangé tôt, à la "chinoise"). Puis, vers 21h30, nous sortons. Il est surpris parce que nous ne prenons pas les transports. Nous arrivons vers la place Clichy. Monsieur Li apperçoit les ailes du Moulin et s'en amuse mais il est également intrigué par toutes les façades de sex-shop. Nous approchons. Une longue file d'attente se profile : pour le Moulin et la Loco. Nosu passons devant le Moulin. Monsieur Li devient blême et ne comprend pas qu'il y est autant de monde et surtout des personnes âgées. Sa surprise augmente et il est choqué de voir également des enfants. Je lui dit que c'est mieux avec des enfants... Il me regarde mais n'a pas le temps de réagir car nous nous arrêtons dans la file d'attente et je lui dit que depuis le temps qui'l me parle du Moulin... nous y allons !

Il devient presque blanc, n'ose pas faire demi-tour, essaye de voir ce qu'il y a derrière les hublots des portes. L'attente est longue. Je m'assure qu'il ne parte pas en douce... Ayant déjà vu la dernière revue, j'ai demandé une table juste devant la scène. Nous entrons dans la salle. Il ne pensait pas que nous serions assis. Je lui rétorque que cela commence comme cela, avant que la salle soit plongée dans le noir... Il me regarde avec des yeux supliant. Il n'a pas le temps de riposter, nous sommes déjà assis, avec une coupe de champagne. Il regarde autour de lui, comme un condamné à mort. J'essaye de garder mon serieux.

Le noir se fait brusquement. Par réflexe involontaire, Monsieur Li me donne un coup de pied. Je sens qu'il panique. Je lui dit de regarder à sa gauche. A ce moment, la scène s'illumine et sept paires de seins se trouvent sous le nez de Monsieur Li, qui part en arrière sur sa chaise. J'ai juste le temps de le rattrapper par le bras. J'ai passer le temps à l'observer. Ses yeux menacaient de sortir se ses orbites durant tout le spectacle...Il faut dire que c'est un choc pour un paysan mandchou!

Prochain article : "Karaoké chez Toupet et cuisine chinoise"

par YETIDEVILLE publié dans : PORT ARTHUR
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Lundi 9 janvier 2006

Port Arthur et ses commerçants...

Réparateur en tous genres au coin de la rue...

Au marché, rayon boucherie... (détail)

Dans la chambre, 1ère Soeur confectionne les raviolis du soir...

Repas paysan à la campagne : hcoux, huitres (sans coquilles), chien, crevettes...

Sur le kang (brûlant) avec papi

Le matin, à la campagne, -20°c dans la cuisine, cherchons de l'eau pour se laver...

Dans le resto 2 places de Port Arthur...

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Lundi 9 janvier 2006

Sur les hauteurs de Port Arthur, les points stratégiques occupés pendant la guerre...Reste des souvenirs :

camp japonais

camp russe

la base militaire secrète depuis le port militaire

Près du souvenir du camp japonais, le canon pointe evrs la ville...

A l'époque des technologies chinoises de pointe, à quelques centaines de mètres des sous-marins nucléaires, la voiture n'a pas remplacée l'âne dans le centre ville...

Suite bientôt !

par YETIDEVILLE publié dans : PORT ARTHUR
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Jeudi 15 décembre 2005

UNE JOURNEE A SHENYANG...

Matin calme : seul dans le lit, les policiers dansent au rythme de la musique. Il fait plus chaud -15°c et Monsieur Li vient me réveiller ; il a hâte d'aller à Shenyang, sa ville d'étudiant. Nous n'avons pas le temps de prendre un petit déjeuner et Monsieur Li a déjà apporté le petit déjeuner à ses parents. Je m'habille rapidement (en rajoutant un deuxième collant de laine et mon pantalon). Dehors, nous attendons le car : les quelques passants ne font pas attention à moi trop occupés à pousser leurs marchandises. Je m'assied à la première place dans le car. Je retrouve le chauffeur-cousin de 2ème Beau-Frère et cela évite le malaise en zone interdite puisqu'il me connait.

Shenyang. Nous commençons par déjeuner : une soupe de raviolis. Puis nous visitons le Palais : cela prend de longues heures. Enfin, nous allons en centre-ville et demande à Monsieur Li de me montrer un bon magasin d'instruments de musique. Nous entrons dans un magasin de chaussures! Je ne comprends pas mais Li m'entraîne au fond dumagasin, ouvre une petite porte. Nous montons un escalier. Au premier étage une salle de gymnastique ou plutôt quelques appareils de musculation et vélos perdus dans une grande salle en beton brut. Nous continuosn à monter. Là une grande salle poussièreuse, avec des vitrines rappelant l'époque communiste à Moscou. D'un côté des articles de sports, de l'autre des instruments de musique! De belles pièces à un très bon prix... J'emporte avec moi une vielle et des flûtes.

Monsieur Li était à la fac dans cette ville. Ensuite, il est rentré à Port Arthur pour trouver un emploi (par piston) de comptable. Travail peu payé, aucune liberté, il avait sa famille à charge, étant le seul garçon, bien que ses soeurs soient plus aisées... Il ne l'a pas admis et a préféré partir en France où il lui était promis d'apprendre rapidement la langue et de trouver du travail...et revenir en Chine couvert de gloire...

Le problème n'est pas de survivre à Paris : il lui a été très facile de s'inscrire à la fac, même avec un faible niveau. Son statut d'étudiant aidant, les APL font qu'il n' a rien a débourser pour s'offrir sa chambre de bonne, certes rustique. Il trouve des petits boulots...mais il n'a pas d'autre choix que de rentrer avec beaucoup d'argent...

RETOUR A PORT ARTHUR...

Nous n'allons pas en car jusqu'au bout; nous nous arrêtons vers le village du père de 2ème Beau-Frère. Après quelques kilomètres à pieds, nous attendons le train...Monsieur Li achète deux tickets tandis que je fais le tour de la gare par les voies et attend dans un coin discrètement. Heureusement, à cette heure, il y a encore peu de monde...

Le train arrive : comme il neige, je m'abritte avec un journal, dissimulant un peu mon visage. Heureusement, en manchourie, les hommes sont grands aussi et l'hiver, sou les couches de vêtements, seul le visage peut me trahir...Nous montons dans le train. Je fait sembla,t de dormir, tête tourné vers la fenêtre. Le contrôleur ne remarque rien... Nous descendons une station avant. Nous sommes à la limite du centre...nous téléphonons à 2ème Soeur pour qu'elle vienne nous chercher.

En l'attendant, nous faisons quelques courses dans un marché couvert : algues et viande congelée.

SOIREE EN FAMILLE...

De retour à la maison, toute la famille est là, triste, car nous allons bientôt rentrer à Paris. Des affaies ont déjà été préparées : c'est un peu un champ de bataille dans la maison... Monsieur Li s'attend à partir avec plusieurs sacs et sa mère insiste pour qu'il prenne des médicaments chinois, de la confiture...Je finis de préparer mon sac mais m'inquiète beaucoup...Demain, nous allons prendre l'avion à Dalian pour Beijing : là, pas trop de problèmes j'espère mais à Pékin...vais-je pouvoir passer mes "souvenirs" maoïstes et surtout mon cd-rom de l'armée?...

2ème Soeur et son mari, tonton dorment ici...Je partage mon lit avec Monsieur Li. Nous nous couchons tardivement. Demain, c'est le départ...

DEPART : AEROPORT DE DALIAN... OU LES PEREGRINATIONS VERS L'OUEST

Tôt le matin, c'est l'affollement dans la maison. Je ne sais pas si monsieur Li va pouvoir emporter tous ses bagages. 2ème Beau-Frère a loué la petite camionette prise lors de mon transfert à Port Arthur. Et biensûr, toute la famille va nous accompagner. Un gros sac supplémentaire est prévu. Celui-là uniquement pour la nourriture du voyage...de Port Arthur à Dalian, soit 1h... Un vrai déménagement ! Arrivés à Dalian, nous nous arrêtons devant un immense magasin. Sur près de 4000 metres carres, uniquement des toilettes et salles de bains. Première Soeur doit acheter au passage un robinet. Cela prend du temps. J'ai une affreuse envie d'aller aux toilettes... bien qu'étant cerné par les toilettes d'exposition, ils ne sont pas prévu pour les clients...et je dois aller dehors. Nous poursuivons vers l'aéroport, au départ des lignes interieures. Presque une heure d'attente... Première Soeur a du mal à retenir ses larmes et viens me parler sans arrêt. Deuxième Soeur préfère se plonger dans son tricot de chaussons. Mère et Père attendent les yeux rivés sur le panneau d'affichage. Les hommes discutent, faussement gais, Tonton ne comprend pas trop ce qui arrive et WeiWei joue avec sa poupée sans bras. Monsieur Li, debout, tel un épouvantail, attendant l'enregistrement. Moi, je fais les cent pas, inquiet de ma marchandise... Moi qui est la phobie de l'avion (malgré mes nombreux vols à risques), j'en oublie presque le décollage.

Nous nous avançons vers l'enregistrement. La famille Li bouche presque toute la place. WeiWei se met à hurler et tout le monde pleure. Les autres passagers me regardent, regardent la famille...on a presque oublié Monsieur Li, le fils, qu'ils ne reverront pas de si tôt!

Décollage, à bord d'un avion plutôt mal en point. Aterrissage à Beijing une heure plus tard... Nous allons directement nous reposer un peu à l'hôtel...pourquoi? je ne sais pas! et un grand hôtel près de l'aéroport, réservé par le responsable du tourisme de Dalian...

PEKIN DANS LE BROUILLARD...

Nous sortons et prenons un taxi...Mais il n' y a plus d'aéroport ! Il est plongé dans le brouillard... Nous entrons et nous dirigeons vers l'enregistrement. Seul, je passais sans problème...Mais je suis accompagné d'un chinois, de Port Arthur, avec un visa français... C'est louche ca ! Nos bagages sont minutieusement passés au rayons. L'un des policiers remarquent des choses, dans monsac...Je deviens pâle. Il me demande de monter sur le tapis roulant pour ouvrir le sac. Il en sort...un pot de confiture faite maison...Il me demande ec que sait, puis ouvre le pot...Septique, il demande à un autre agent de goûter la confiture ! Puis le pot fait le tour du guichte d'enregistrement ! Là, cela s'annonce très mal car l'agent a bien l'intention de me faire vider le sac et me fait retirer la première couche de vêtements...S'il continue, il trouvera une plaque en fer à la gloire de Mao interdite de sortie puis le cd-rom militaire...

Soudain c'est un peu la panique dans l'aéroport. L'on nous presse de passer. Notre avion sera le dernier à décoller avant la fermeture des pistes en raison des conditions météorologiques...Mon premier voyage agréable en avion !

C'est ainsi que se termine ce séjour à Port Arhur. Depuis, Il m'est impossible d'avoir des nouvelles...Monsieur Li fait barrage. Il semblerait que ma visite ne soit pas sans conséquences.

Aux dernières nouvelles, Port Arthur faisant partie de la circonscirption de Dalian, devrait s'ouvrir aux étrangers (à l'exception de la base militaire) aux environs de 2008-2010. C'est un beau voyage qui vous attend !

SUITE DU BLOG : UNE SERIE DE PHOTOS (en plusieurs parties) et LES AVENTURES DE MONSIEUR LI ET DE "TOUPET", DEUX MANDCHOUS A PARIS (Première sortie en ville : premiers seins nus au Moulin Rouge, premier scandale aux Galeries Lafayettes, premier film dans un cinéma, premier voyage en métro....)

 

 

par YETIDEVILLE publié dans : PORT ARTHUR
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Vendredi 2 décembre 2005

7h00

Suis réveillé par la danse du commissariat. Tout est calme dans la maison. Il faut dire aussi que Tonton n'est pas là... 1er Beau-Frère ronfle très fort et sa femme dort aussi. Je me lève, ouvre l'eau chaude. Ma première douche "normale" depuis mon arrivée! J'entre dans la cuisine, où tout se mêle : vaisselle, viande congelée dans la loggia, quelques dizaines de raviolis froids... je me verse de l'eau chaude et trouve quelques gateaux secs achetés par 1èr Soeur, qui se lève à son tour. Ce qui est pénible avec les chinoises, c'est que même lorsqu'elles parlent sur le ton de la confidence, on a l'impression de se faire disputer...mais il y a vraiment quelque chose qui passe entre nous. Nous nous assayons par terre. Elle mange des raviolis. Monsieur Li nous rejoins. Nous discutons. J'apprends que Père doit aller à l'hôpital aujourd'hui et nous allons l'accompagner.

9h00

Monsieur Li va saluer ses parents et je l'accompagne dans l'espoir de boire un café. 1èr Soeur fait le ménage. Pas de café aujourd'hui... 2ème Soeur arrive. Nous prenons une voiture pour partir avec Père qui a déjà des affaires de préparées. Direction Dalian avec Monsieur Li, les deux soeurs.

11h00

Arrivés à l'hôpital, nous installons Père dans une chambre où se trouve également le père de 2ème Beau-frère qui est heureux de nous retrouver. 2ème Soeur nous informe qu'il n'y aura pas d'autres malades prévus aujourd'hui. 1ère Soeur se couche dans l'un des six lits de la chambre. J'en fait autant en me servant de mon manteau comme oreiller. Monsieur Li est parti acheter le déjeuner. Le père de 2ème Beau-frère me raconte sa version de la légende du Nouvel An puis un conte ressemblant au "bouvier et la tisserande". 1ère Soeur ronfle. Je mange avec Monsieur Li. L'après-midi commence. Il fait froid mais beau. 2ème Soeur m'apprend que pour m'autoriser à visiter Port arthur, elle a accepté la construction d'un immeuble près du port commercial, en zone protégée...j'ai un peu honte car c'est un très bel endroit qui va être dénaturé. Mais ce n'est pas tout. La police a reçu environ 8000euro de la famille Li pour fermer les yeux. La afmille est maintenant "fichée" par toute al ville pour avoir reçu un étranger...et ca, c'est pire que tout l'argnet dépenssé...Je m'interroge car Monsieur Li sait très bien que je n'ai pas beaucoup à lui offrir en retour... Qu'espère t-il variment? Qu'a t-il raconté à sa famille...Qui suis-je vraiment pour sa famille?

14h30

J'étouffe dans cette chambre. Je sors et me dirige vers la plage en face. Je paye tout de même 10yuans pour pouvoir entrer...une plage sale et betonnée. Aucune barraque n'est ouverte encore moins les vieux manèges. Je longe la côte et me dirige vers le nouveau quartier : de nombreux immeubles et juste à ^coté...une réplique grandeur nature du château de la Belle au bois dormant de Disney! Je rentre à l'hôpital en essayant de me faire discret ; c'est un lieu public mais ma place n'est pas vraiment ici...

16h45

Nous rentrons -sans Père- et nous arrêtons dans le centre ville de Dalian. J'informe Monsieur Li que je cherche des instruments de musique chinois. Il me propose de retourner à Shenyang le lendemain si la famille accepte...

Arrivés à 18h à Port Arthur. Presque toute la famille est là pour le dîner, même 1er Beau-Frère, déjà saoul... Je ne sais par quel miracle, j'occupe mon lit tout seul!

suite au prochain article!

par YETIDEVILLE publié dans : PORT ARTHUR
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